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Blancpain - X Fathoms

Blancpain X Fathoms

Depuis plus d'un demi-siècle, la Fifty Fathoms a défini la montre de plongée moderne. Le dernier membre de la famille présente une combinaison de fonctions et de performances inédites sur une montre de plongée mécanique.

Lettres du Brassus  - N° 11 Jeffrey S. Kingston

X Fathoms. Y a-t-il dans l'alphabet une lettre plus évocatrice et, simultanément, plus chargée d'ambiguïté que le « X » ? Comme dans une expression mathématique, désigne-t-il ici une variable avec l'idée que le nombre de brasses (fathoms en anglais) demeure indéterminé ? Ou suggère-t-il la notion d'extrême, telle qu'elle est utilisée dans les sports ultimes et leur corollaire, les X Games ? Et, en fin de compte, les montres de plongée 500 Fathoms de Blancpain n'ont-elles pas été décrites dans ces pages sous le titre de « Plongée extrême », une définition qui s'applique en tous points à la X Fathoms ? Ou le « X » serait-il destiné à faire surgir la notion d'extension pour signifier que ce nouveau garde-temps repousse les limites auxquelles étaient confrontées les précédentes montres de plongée ?

Quels sont donc les motifs qui ont incité Blancpain à doter sa dernière création du nom de « X Fathoms » ? Et laquelle de ces trois explications est-elle la bonne ? En réalité, toutes et chacune d'entre elles, car la X Fathoms mesure des profondeurs variables, incarne l'audace des sports extrêmes et pulvérise les limites universellement acceptées pour toutes les autres montres de plongée.

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Si vous êtes confronté à la nécessité de prendre la mesure d'un modèle en consultant simplement le catalogue de ses caractéristiques techniques, vous ne détecterez que quelques indices sur la portée de ce « X », car la X Fathoms est une montre de plongée qui enrichit ce type de garde-temps d'une fonctionnalité inconnue jusqu'alors. En effet, elle présente non seulement les spécificités unanimement considérées comme indispensables à ce type de garde-temps – étanchéité, robustesse, résistance aux champs magnétiques, lisibilité, lunette tournante unidirectionnelle, affichage luminescent et couronne vissée – mais elle y ajoute non pas une mais deux indications de profondeur, un compte à rebours de 5 minutes ainsi qu'une aiguille qui affiche la profondeur maximale atteinte. Cette liste rapidement dressée suffit à placer la X Fathoms dans une catégorie à part, car aucune montre de plongée mécanique n'a jamais pu se prévaloir d'offrir cette gamme de fonctions. Néanmoins, la raison profonde qui explique la présence du « X » n'apparaît véritablement qu'à l'issue d'un examen détaillé de la dernière-née de Blancpain.

Aussi tentant soit-il de se pencher immédiatement sur les détails de la construction de la X Fathoms, un bref rappel est nécessaire pour saisir le contexte historique et éclairer les objectifs poursuivis par Blancpain. Les antécédents techniques et émotionnels de la X Fathoms prennent racine dans la Fifty Fathoms originale que Blancpain développa en 1953. À cette époque, la nouvelle unité des nageurs de combat de la Marine française était à la recherche d'un garde-temps adapté aux missions militaires sous-marines. Deux officiers, le capitaine Robert Maloubier et le lieutenant Claude Riffaud, chargés d'équiper leurs plongeurs, ne parvenaient pas à trouver de modèles qui répondent à leurs exigences. Une incursion dans l'une des horlogeries parisiennes les plus renommées leur permit uniquement de réunir une maigre moisson de montres de petites dimensions, difficiles à lire et qui, comble de malheur, prenaient l'eau ! Pis encore, personne dans l'industrie horlogère ne semblait témoigner le moindre intérêt à mettre au point des instruments de plongée car, en ces temps, tous les regards étaient tournés vers une aviation auréolée de gloire, de sorte qu'un fabricant accueillit les deux émissaires avec une pointe de dédain en leur affirmant : « Les montres de plongée n'ont aucun avenir. » Bob Maloubier et Claude Riffaud avaient presque perdu tout espoir le jour où ils finirent par rencontrer Jean-Jacques Fiechter, qui était alors le président-directeur-général de Blancpain et lui-même un plongeur passionné. Avec son équipe, il se mit à l'ouvrage et présenta bientôt la Fifty Fathoms, devenue légendaire. Ses caractéristiques n'ont pas seulement défini la montre de plongée moderne, mais elles ont établi des normes qui se sont imposées à toute l'industrie horlogère : une étanchéité élevée (assurément, une simple évidence !), une excellente lisibilité avec des index blancs sur un fond noir, le revêtement luminescent des aiguilles et des index pour permettre la consultation des indications dans la pénombre, une protection antimagnétique, un remontage automatique (pour garantir l'étanchéité de la couronne), une lunette tournante dotée d'une fonction de blocage, une robustesse hors pair et un diamètre généreux.

 

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Pourtant, l'héritage de la Fifty Fathoms ne se résume pas à une formule ou à un catalogue de spécificités rédigé en 1953. Avec ce modèle, Blancpain a établi une nouvelle norme qui a représenté un tournant dans l'histoire des montres de plongée. Les Fifty Fathoms qui ont vu le jour depuis lors ont respecté et poursuivi cette tradition. À ce titre, elles n'offrent pas uniquement l'ensemble des fonctions originales, mais également des perfectionnements issus des avancées de la technologie contemporaine : un mouvement doté de cinq jours de réserve de marche, un balancier à inertie variable, trois barillets, une lunette unidirectionnelle confectionnée en saphir, tout à la fois élégante et résistante aux rayures, ainsi que des bracelets en toile de voile.

Tel est le patrimoine qui sous-tend depuis le début le projet de la X Fathoms. Aussi n'était-il nullement question de concevoir une montre qui se borne à reprendre des caractéristiques et des fonctions dont font état d'autres réalisations horlogères. La X Fathoms devait offrir de nouvelles indications, à des profondeurs plus élevées et avec une précision qui n'avait jamais été atteinte jusqu'à présent.

 

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La mesure mécanique de la profondeur repose sur le principe du manomètre qui permet d'établir la pression d'un fluide contenu dans un espace fermé. Toutes les constructions usuelles dans les montres-bracelets se basent sur l'utilisation d'une membrane. L'un de ses côtés est exposé à l'environnement aquatique alors que l'autre, en contact avec une chambre fermée, est relié à une aiguille destinée à indiquer la profondeur. Toute la difficulté du projet résidait dans le fait que les solutions existantes se limitaient à de faibles profondeurs et souffraient de surcroît d'un flagrant manque de précision. En bref, les approches communément adoptées se distinguaient davantage par leurs défauts que par leurs qualités. Pour la plupart, elles reposent sur l'utilisation d'une membrane qui agit contre un ressort. Ce dispositif se révèle cependant peu fiable, car les propriétés du ressort tendent à s'altérer au fil du temps. Il semblait donc plus judicieux d'opter pour une membrane qui se déformerait sous l'effet de la pression. Toutefois, dans ce cas également, d'importants défis restaient à relever. Les matériaux capables de résister à des pressions extrêmes (songeons ici aux plongées en eaux profondes) ne se déformaient que très légèrement, de sorte que la transposition de cette faible variation sur un affichage aurait été à la fois délicate et imprécise. En outre, ces matériaux n'étaient pas conçus pour supporter des déformations répétées. Les spécificités qui rendaient de telles membranes robustes et leur permettaient de résister à de grandes différences de pression les privaient simultanément de la souplesse requise pour assurer la fiabilité des mesures. Il était donc nécessaire de les soumettre à des déformations répétées avant leur utilisation afin de les doter de la flexibilité désirée. Ce processus de « vieillissement » du métal ne réduisait pas uniquement la longévité de la membrane, mais pouvait être à l'origine de microfissures dont les effets pernicieux apparaissaient progressivement. Enfin, les traitements auxquels les membranes étaient soumises pendant leur fabrication entraînaient une altération de leurs qualités, au point de ne plus fournir que des indications d'une imprécision notoire.

 

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Aussi, dès les prémices du projet, il était évident que la solution ne résiderait pas dans la « poursuite des suspects habituels », car cette démarche ne convenait aucunement au credo de la Fifty Fathoms. L'équipe de Blancpain a concentré ses efforts sur la recherche d'un matériau inédit dont les propriétés naturelles seraient mieux adaptées à l'objectif recherché. Cette quête les a conduits à jeter leur dévolu sur une invention récente, le « métal liquide ». Cet alliage mécanique breveté possède une composition complexe et contient du zirconium ainsi que quatre autres métaux. Toutefois, l'obtention du produit final ne se résume pas au simple mélange des éléments, il est le résultat d'un minutieux ballet d'opérations de trempe et de revenu qui lui confère les propriétés souhaitées. Quelles sont cependant ces qualités et quelles considérations ont incité Blancpain à choisir le métal liquide pour confectionner la membrane de la X Fathoms ?

En premier lieu, le métal liquide présente une remarquable robustesse qui permet de concevoir une construction dotée d'une membrane particulièrement fine (environ la moitié de l'épaisseur requise pour une construction en acier). Deuxièmement, cette minceur autorise une déformation plus importante, un facteur clé pour garantir la précision des mesures de profondeur. Troisièmement, au contraire de l'acier inoxydable, il n'est pas nécessaire de soumettre le métal liquide à des déformations répétées (le processus de « vieillissement » susmentionné) lors de la fabrication de la membrane. Quatrièmement, le métal liquide présente une résistance élevée à la déchirure et aux fissures. Cinquièmement, le métal liquide possède également une exceptionnelle élasticité, ce qui n'est pas le cas de l'acier. Elle réduit notablement le risque d'une déformation permanente (qui signifierait naturellement la mise hors service de l'indicateur de profondeur). Enfin, les modifications de ses caractéristiques sous l'effet de la pression sont largement plus prévisibles que celles de l'acier « vieilli ». Cette liste impressionnante témoigne des avantages offerts par ce nouveau matériau sur les technologies en usage jusqu'à maintenant.

 

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La X Fathoms est la première montre dotée d'une membrane en métal liquide afin de mesurer mécaniquement la profondeur et elle est appelée à demeurer la seule de son espèce à travers toute l'industrie horlogère, car Blancpain détient les droits exclusifs pour l'utilisation de cet alliage breveté sur des garde-temps de plongée.

La découverte et l'emploi d'un nouveau matériau pour la X Fathoms sont loin de représenter la somme des avancées qui la distinguent de tous les modèles antérieurs. La déformation de la membrane liquide n'incarne que le premier élément du système de mesure de la profondeur. En effet, ce mouvement doit être transmis à un indicateur. Cette opération est menée à bien par un ensemble composé d'un râteau et d'un pignon. Au fur et à mesure de la déformation de la membrane, ce mouvement vertical fait intervenir un doigt disposé sur un bras qui supporte un râteau à son extrémité la plus éloignée. Comme le bras et le râteau se déplacent à l'horizontale, le pignon engagé avec le bras commence à tourner et entraîne un train de rouages pour les deux aiguilles de profondeur. Cependant, pour parvenir à la précision souhaitée, supérieure à celle connue par ailleurs, Blancpain devait réduire encore les légères tolérances généralement acceptées dans la haute horlogerie. Usuellement les composants des montres sont fabriqués en utilisant des techniques dites de « soustraction ». En d'autres termes, ils sont découpés dans une pièce de matériau de dimensions plus grandes avant d'être délicatement ornés à la main pour les modèles haut de gamme, à l'instar des montres Blancpain. Malgré l'extraordinaire précision des fraises à contrôle laser, les tolérances requises par une technique de soustraction se seraient révélées excessives. Aussi la manufacture a-t-elle opté pour le contraire logique et résolu de confectionner le râteau par un processus « additif ». Plutôt que d'être découpé dans une plaque de métal, ce composant est formé à l'aide d'un procédé de lithographie par rayons X, qui dépose le métal, molécule par molécule, sous la forme désirée. L'exactitude de cette méthode additive est infiniment supérieure à celle des techniques traditionnelles de soustraction.

Pour garantir le plus haut degré d'exactitude à une montre dotée d'un profondimètre mécanique, Blancpain étalonne individuellement chacune des X Fathoms qui sortent de production. Et pour quel résultat ? Une précision de 30 centimètres à une profondeur de 15 mètres. Songez à cette information un instant. Un simple mouvement du bras du plongeur provoque une variation de la profondeur supérieure à 30 centimètres. Aucun profondimètre mécanique au monde ne peut prétendre à une telle précision.

Une fois les spécificités du système établies, d'autres difficultés attendaient l'équipe de Blancpain avec l'affichage. Là aussi, la supériorité de la membrane en métal liquide s'est imposée d'elle-même sur un point complémentaire : elle permet de mesurer des profondeurs jusqu'à 90 mètres. Aucun dispositif mécanique n'était parvenu à atteindre cet objectif sur une montre. Le système mis au point par Blancpain est tellement robuste qu'il offre la possibilité de créer de prochaines éditions de la X Fathoms capables de mesurer des profondeurs plus importantes encore. Toutefois, ce record absolu a fait apparaître un nouveau problème. Comment un affichage peut-il donner une indication de 0 à 90 mètres et, simultanément, représenter l'écart crucial entre 0 et 15 mètres sur une échelle agrandie afin de bénéficier de tous les avantages offerts par la précision du système ? La réponse à cette interrogation s'est concrétisée sous la forme de deux échelles chacune parcourue par une aiguille, la première couvrant le spectre total de 0 à 90 mètres sur un arc de cercle de 270° (de 12 à 9 heures) et la seconde affichant la profondeur de 0 à 15 mètres, sur le même arc de cercle, à l'aide d'une aiguille distincte et d'une graduation pour chaque demi-mètre.

Le schéma 1 illustre la construction de ce double système d'affichage de la profondeur. Le doigt A est en contact avec la membrane de métal liquide. Son mouvement est transmis par le déplacement du bras avec le râteau B. Le train de rouages C est connecté à l'aiguille de profondeur de 0 à 90 mètres. Remarquez qu'un ressort en acier donne la tension nécessaire pour conserver la position de l'aiguille. Un train de rouages additionnel, D, est utilisé pour l'indication de la profondeur de 0 à 15 mètres. Son aiguille est également maintenue par un ressort, ce dernier confectionné en silicium.


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Schema 1 . A. Doigt B. Râteau C. Rouage 0-90 m D. Rouage 0-15 m © Lettres du Brassus

L'équipe de Blancpain a consacré d'intenses réflexions à l'exposition de la membrane en métal liquide à la pression aquatique environnante. Il convenait dès l'abord de respecter un principe de construction essentiel : la circulation de l'eau devait être complètement séparée du mouvement de la montre et des éléments mécaniques du profondimètre. Cette étanchéité est assurée par la membrane elle-même, car elle crée deux chambres séparées, la première dans laquelle l'eau circule et la seconde, parfaitement hermétique, pour le mécanisme horloger. Sous de nombreux aspects, la membrane en métal liquide peut être considérée comme le fond habituel de la montre. Elle s'étend en effet sur le diamètre complet du boîtier et isole l'intérieur des influences externes. Néanmoins, la membrane ne pourrait servir réellement de fond de boîtier, car si elle reposait sur le bras du plongeur, cette position influencerait, voire annulerait, la déformation de la membrane en fonction de la pression. La solution a donc consisté à construire une chambre séparée et à créer ainsi un espace entre la membrane et le fond du boîtier, confectionné en titane de grade 5 comme pour les autres modèles de la série. Afin d'assurer la libre circulation de l'eau dans cette enceinte, les constructeurs de Blancpain ont percé le fond du boîtier de petites ouvertures. Ils ont également doté le bracelet de légères protubérances en caoutchouc qui favorisent le passage de l'eau entre le fond de la montre et le poignet tout en pratiquant deux ouvertures additionnelles, de part et d'autre, sur le flanc du boîtier.

Blancpain avait encore un atout à faire valoir pour la mesure de la profondeur. En plus des échelles pour l'indication de la profondeur actuelle, la manufacture a fait figurer une troisième aiguille qui affiche la profondeur maximale de chaque plongée. Un poussoir situé à 8 heures sur le boîtier permet de remettre l'aiguille à zéro pour une nouvelle plongée. Afin de prévenir un dérèglement accidentel, le poussoir est recouvert par un bras qui doit être repoussé sur le côté préalablement à toute manipulation.

Les plongeurs sont tenus de remonter vers la surface par étapes successives afin de permettre la décompression de l'air à l'intérieur de leurs poumons. À cet effet, ils ne doivent pas uniquement connaître leur profondeur, mais aussi chronométrer la durée de ces paliers de décompression. Pour répondre à cette nécessité, Blancpain a ajouté une flèche au carquois de la X Fathoms sous la forme d'un compte à rebours. Lorsque le poussoir à 10 heures sur le boîtier est actionné, l'aiguille se positionne immédiatement sur le repère des 5 minutes et commence son décompte vers le zéro. Aucune autre montre de plongée mécanique ne dispose de cette fonction.

 

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Toutes les innovations relatives au système de mesure de la profondeur ne doivent pas détourner l'attention du cœur et de l'âme de la X Fathoms, son mouvement. Blancpain a opté pour la robuste construction de son calibre 1315, qui anime également les modèles de la collection Fifty Fathoms. Ce mouvement automatique doté d'une réserve de marche de cinq jours possède trois barillets et un balancier à inertie variable et vis de réglage. Sa protection antimagnétique est un caractère identitaire de la X Fathoms, directement inspiré du modèle original de 1953. Sur la Fifty Fathoms, ce blindage est réalisé en enfermant le mécanisme dans un boîtier interne en fer doux pour le soustraire à l'influence des champs magnétiques. Cette solution ne pouvait être adoptée sur la X Fathoms puisque le fond de la chambre du mouvement est occupé par la membrane de métal liquide. Une fois encore, Blancpain s'est tourné vers une technologie d'avant-garde. Le spiral est le composant le plus vulnérable au magnétisme dans une montre exposée à un puissant champ magnétique. Il suffit de remplacer le ressort habituel en alliage métallique par un spiral au silicium pour résoudre le problème. Comme le silicium est amagnétique, il n'est pas sujet à la magnétisation résiduelle. Le résultat : la résistance aux champs magnétiques de la X Fathoms est aussi élevée que celle obtenue avec une boîte interne en fer doux.

L'équipe de Blancpain a également tourné son attention sur le bracelet avec l'objectif de déterminer une forme qui épouse le galbe du poignet, sans toutefois obturer les ouvertures pratiquées sur le fond du boîtier. Cette exigence a donné naissance à une réalisation à la pointe des avancées technologiques. Si son élément constitutif demeure le caoutchouc, non moins de 14 composants entrent dans la fabrication de ce bracelet futuriste.

Après un examen détaillé des fonctions et des spécificités techniques de cette montre, peut-il subsister le moindre doute sur la triple signification de la lettre « X » ? Le « X » comme variable est une simple évidence. Ses signes distinctifs ouvrent un nouveau chapitre de l'histoire de l'horlogerie sportive ou, si vous le voulez, repoussent les limites de l'eXtrême pour ce type de garde-temps. Aucune autre montre de plongée mécanique ne peut effectuer des mesures à des profondeurs aussi eXtrêmes, aucune autre n'offre un compte à rebours. Et il va sans dire qu'aucune autre n'associe non plus ces fonctionnalités avec un mouvement automatique non magnétique doté d'une réserve de marche de cinq jours et d'une indication de la profondeur maximale. Enfin, la X Fathoms souligne une fois encore le leadership de Blancpain dans le domaine des instruments de plongée mécaniques, une position qu'elle occupe fermement depuis plus d'un demi-siècle.




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Le lancement de la X Fathoms à Dubaï

 

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Un événement spectaculaire s'est déroulé dans le Dubai Mall à l'occasion du lancement international de la X Fathoms. Marc A. Hayek, président de Blancpain, a rejoint le champion de plongée libre Gianluca Genoni dans le plus grand aquarium du monde afin de démontrer les fonctions et les performances de la X Fathoms.

 

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