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Zenith - Defy Lab, un défi historique

Zenith Defy Lab, un défi historique

Zenith a présenté hier « la montre mécanique la plus précise du monde » grâce à un nouvel oscillateur.

Hier, jeudi 14 septembre 2017, Zenith a dévoilé au Locle une nouvelle montre que la marque inscrit non sans fierté comme un nouveau jalon dans l’histoire de l’horlogerie. Le boîtier de la Defy Lab est constitué d’un nouveau matériau, l’Aeronith, mais bien que ses propriétés de légèreté soient spectaculaires, ce n’est pas lui qui fait de ce nouveau modèle une pièce historiquement innovante, et d'ailleurs, pendant la conférence de presse animée par Aurel Bacs, il n'a pas été question de ce nouveau matériau. En revanche, quelle marque peut se targuer de remettre en question le principe fondamental du balancier-spiral, l’organe régulateur des montres mécaniques mis au point par Christiaan Huygens en 1675  et utilisé depuis maintenant 342 ans ?


Un oscillateur monolithe

Zenith l’a fait hier, en présentant la Defy Lab et son nouvel oscillateur, tous deux développés en synergie par les marques horlogères de LVMH, sous la direction de Guy Sémon, CEO du R&D Institute de la Division Montres du Groupe LVMH, qualifié de "nouveau Huygens" par un Jean-Claude Biver enthousiaste. Le Président de la division horlogerie de LVMH a souligné la particularité de ce travail en synergie entre Zenith, TAG Heuer et Hublot, symbolisée par la présence à ses côtés de Julien Tornare, CEO de Zenith, et de Ricardo Guadalupe, CEO de Hublot, dans la salle. Pourquoi ce nouvel oscillateur a-t-il été développé pour Zenith et non pas pour l'une des deux autres marques? "Parce que Zenith est le maître de la chronométrie", a expliqué Jean-Claude Biver.

Ce nouvel oscillateur, qui remplace donc le traditionnel ensemble balancier-spiral dans le nouveau Calibre ZO 342 de la Defy Lab, est formé d’une seule pièce en silicium monocristallin, et en conséquence, ne nécessite ni assemblage, ni réglage, ni lubrification. Par rapport à la trentaine de composants dont et constitué l’organe réglant traditionnel d’une montre, la simplification que représente l’oscillateur Zenith n’est pas sa seule qualité. La plus visible en est sa minceur (0,5mm contre 5mm) que le regard peut percevoir sous le cadran squeletté du garde-temps. Mais sa propriété la plus performante est sa très haute fréquence de 15Hz (108'000 alt/h), avec une amplitude de +/-6 degrés, et son corollaire, sa précision d’une moyenne de 0,3s/jour, parfaitement hors-norme, mais également durable puisque l’oscillateur ne perd que 5% de cette précision sur les 60 heures de sa réserve de marche. Enfin, l’oscillateur Zenith est insensible à la température, à la gravité et aux champs magnétiques.

 

Defy Lab, un défi historique

Defy Lab, un défi historique

 

Une mousse de métal

Pilotant les heures, les minutes et une seconde centrale à la course rendue extrêmement fluide grâce à la haute fréquence, le Calibre ZO 342 de la Defy Lab est logé dans un boîtier au matériau tout aussi innovant, l’Aeronith, pour lequel Hublot a déposé une demande de brevet. L’Aeronith n’est pas un alliage mais une matière hybride, obtenue après une fusion d’Aluminium 6082. Cet aluminium connu pour ses propriétés anti-corrosives, subit un processus de transformation développé par la Manufacture de Nyon qui résulte en une mousse de métal « à chemin de pores ouverts» dans lesquels est introduit un polymère qui distribue son extrême légèreté dans l’ensemble du matériau ainsi obtenu (respectivement 2,7 fois et 10% plus léger que le titane et la fibre de carbone). Robuste mais néanmoins facile à usiner, l’Aeronith résiste aux rayons ultra-violets et est hypoallergénique. Cette matière confère au boîtier de 44mm de diamètre de la Defy Lab une esthétique pointilliste qui n’est pas sans rappeler celle d’un granit noir et gris.

 

Defy Lab, un défi historique

Dix pièces uniques, pour commencer

Pour le lancement de la Defy Lab, dix pièces uniques, toutes différentes, ont été réalisées, avec des index et aiguilles en or rose ou en rhodium, un cadran squeletté bleu, vert, marron, anthracite, noir ou or rose, et un bracelet assorti en caoutchouc recouvert de cuir d’alligator. Ces dix pièces ont été pré-commandées par des collectionneurs présents dans la salle qui ont eu le bonheur de repartir avec leur montre au poignet. Dans un second temps,  Zenith annonce une prochaine production en série de la Defy Lab avec un design original différent. Jean-Claude Biver a insisté sur la volonté de la marque de produire les oscillateurs "en grands volumes", et sur ses capacités de le faire: "Nous avons les machines pour le faire et notre but est d'en produire un million par année". Un tel volume suppose que l'oscillateur ne sera pas réservé aux marques du groupe LVMH. "Nous souhaitons faire bénéficier l'ensemble de l'industrie horlogère suisse de ce nouvel oscillateur", a conclu Jean-Claude Biver. "80 à 90% de la production devrait être vendue aux autres".

Defy Lab, un défi historique

 

 

Lecture 1 commentaire(s)

4 Octobre 2017
Henric SerNander
The really interEsting Thing Begins when the mass producTion starts. Then i think the 44 mm Case is unnecessarily large, 41-42 mm would Be just fine. And the case should be considerably sLimmer! (Max 12 mm.) The movement is said to be tHin, so why on earth the case should be that thick? It isn't a chronograph afTeraLl. Even though the water resistance should be at least 100 m. - preferably even more. And Titanium (like in dEFy 21) certainly would appeal better to folks tHan the rather unaestethetic aeronith. Thank you.

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