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Urban Jürgensen - Un exemple parfait : le boîtier de la Jürgensen One

Urban Jürgensen Un exemple parfait : le boîtier de la Jürgensen One

Le boîtier de la nouvelle Jürgensen One a été développé à partir d’un simple dessin esquissé sur une feuille de papier blanc.

La Jürgensen ONE présentée cette année est si spéciale, non seulement pour la marque mais pour l’industrie dans son ensemble, que nous lui consacrons pas moins de trois articles (en plus de celui déjà publié) pour nous pencher plus précisément sur trois aspects essentiels de cette montre : le boîtier, le bracelet et le mouvement à l’intérieur. Dans cette première partie, nous parlerons du boîtier.

Comme la Jürgensen ONE entre dans une catégorie – celle des montres sportives de luxe en acier inoxydable – qui a connu peu d’évolutions ces quarante dernières années, essentiellement à cause de la domination de géants comme Audemars Piguet avec la Royal Oak, Patek Philippe avec la Nautilus et Rolex avec presque n’importe lequel de ses modèles, et comme ce type de montre était quelque chose de complètement nouveau en 246 ans d’histoire chez Urban Jürgensen, la marque était obligée de commencer à partir d’une feuille blanche. Les difficultés sont bien sûr d’autant plus grandes lorsque l’on sait que des milliers de designs de montres en acier ont été tentés et que le produit final serait par défaut presqu’à coup sûr comparé aux références de la catégorie mentionnées plus haut.

Un exemple parfait : le boîtier de la Jürgensen One

© Urban Jürgensen

Un mémo à propos du design a été écrit et la recherche d’un concept original a commencé. Le croquis initial sélectionné à partir des premières étapes du processus de design montrait des ovales et des cercles entremêlés qui ébauchaient une forme organique que l’on ne voit pas souvent dans l’industrie horlogère. Le design final du boîtier traduit cela en une forme qui – au grand soulagement des voyageurs d’affaires portant des chemises – ne présente aucun angle rectiligne aigu. On peut légitimement parler de la douceur d’un caillou, une sensation sur le poignet à laquelle étonnamment peu de montres peuvent prétendre et avec un design qui à sa façon tranquille et confiante possède une identité très claire.

Un exemple parfait : le boîtier de la Jürgensen One

© Urban Jürgensen

Même le type d’acier utilisé pour le boîtier rend la montre particulière, puisque l’acier inoxydable 1.4441 de qualité médicale de la Jürgensen ONE offre une résistance améliorée à la corrosion et la moitié du niveau de nickel trouvé dans l’acier 904L, qui est lui-même seulement utilisé par une poignée de marques horlogères, plus particulièrement Rolex.

La construction du boîtier de 41 mm de diamètre est faite de sept éléments individuels, avec les surfaces visibles soit brossées satin soit brossées miroir dans une parfaite combinaison de contrastes. Comme il sied à une montre qui a des prétentions sportives, en plus de son design discret, le boîtier est étanche à 120 mètres. C’est l’abri parfait pour les deux autres éléments que nous couvrirons dans les prochains épisodes : le bracelet et le mouvement.

La marque

Urban Jürgensen est l’une des très rares marques horlogères pouvant se targuer, documents à l’appui, de produire des montres de façon ininterrompue depuis plus de 240 ans.

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