X
Restez à l'heure de l'actualité horlogère ! OK
×

Cette recherche est sponsorisée par Golay Spierer

Rechercher dans :
MB&F - Horological Machine N°2.2

MB&F Horological Machine N°2.2

Simplement noire : Alain Silberstein crée la surprise avec un nouveau boîtier pour la Horological Machine N°2

Communiqué

 

Il en faut beaucoup pour surprendre les fans de MB&F, mais la dernière version de la Horological Machine N°2 avec son boîtier créé par le grand designer en horlogerie Alain Silberstein, y parviendra assurément. Alain Silberstein est connu pour son brio à jouer avec les formes et les couleurs – et les observateurs auraient sans doute parié que l'intrépide Maximilian Büsser l'incite à porter cette prédisposition jusqu'à ses dernières limites. Il n'en est rien cependant et les deux créateurs ont doté cette nouvelle réalisation, qu'ils appellent affectueusement la « Black Box », de l'épurement et de la retenue emblématiques du style Bauhaus. Elle ressemble à un joyau, même si Alain Silberstein affirme qu'elle lui rappelle les petits boîtiers des caméras en usage dans les années 1940.

La désignation officielle du nouveau modèle est « Horological Machine N°2.2.

MB&F_326661_0




Un « .2 » peut faire toute la différence !

MB&F (dont les initiales signifient Maximilian Büsser and Friends) est une société qui se consacre exclusivement à la conception et à la fabrication de petites séries de montres conceptuelles radicales, en collaboration avec des professionnels talentueux. Le modèle M. Büsser / A. Silberstein se fonde sur l'Horological Machine N°2, dévoilée en 2008, le premier mouvement mécanique au monde à associer une heure sautante instantanée, des minutes concentriques rétrogrades, une date rétrograde, une phase de lune à deux hémisphères et un remontage automatique.

Même si son boîtier original, dessiné par MB&F, est le plus complexe de l'histoire de l'horlogerie, il n'est pas une icône aux yeux de ses auteurs, mais demeure le support d'une imagination créative. Alain Silberstein est le deuxième ami de la marque convié à dessiner un boîtier et son concept prendra vie sous la forme d'une série limitée de HUIT montres, gravées du nom Horological Machine N°2.2. Le premier Friend était l'artiste américain Sage Vaughn, qui a conçu un modèle unique pour Only Watch, la vente aux enchères caritative qui s'est tenue cette année au bénéfice de la recherche sur la myopathie de Duchenne.

Dans son design, le boîtier d'Alain Silberstein conserve les deux cadrans caractéristiques en forme de hublot et le profil dynamique de la Horological Machine N°2 avec ses cornes en arc-boutant. Le créateur a cependant repensé et reconstruit chacun de ses autres aspects. L'impact futuriste de l'original a ainsi ouvert la voie à une réalisation à la personnalité propre, empreinte de légèreté et de fantaisie.

Petites et grandes inspirations

La définition de la mission était emblématique de l'approche créative de MB&F. Maximilian Büsser se souvient avec amusement : « Au moment de lui expliquer le projet, j'ai simplement tendu la montre à Alain en lui disant : ‘Fais-toi plaisir !' Et son œuvre m'a surpris à plus d'un titre. Il m'a présenté une boîte noire alors que je m'attendais à une réalisation très colorée ». Cette déclaration fait sourire Alain Silberstein. « A l'instant où j'ai vu le boîtier original de la Horological Machine N°2, j'ai immédiatement songé aux petits boîtiers des caméras utilisées dans les années 1940. Les deux hublots me rappelaient leurs objectifs. J'ai résolu de doter la montre d'une nouvelle personnalité en associant le côté ludique et la grande lisibilité des cadrans aux préceptes du Bauhaus ».  

MB&F_326661_1

 

Le titane travaillé comme une pierre précieuse

Alain Silberstein a conçu le boîtier rectangulaire sous la forme d'un bloc de titane massif, qui prend appui sur la structure originale de la Horological Machine N°2. Cette construction en plusieurs couches confère à la montre son profil dynamique et technique.

Toutefois, sur la face, le boîtier apparaît dans une remarquable simplicité. Le titane est recouvert d'un revêtement PVD exclusif contenant du silicium. Le résultat final possède une couleur d'un noir très intense, un contact d'une grande douceur et une surface sur laquelle les doigts ne laissent pas de traces. Alain Silberstein a accordé une importance prépondérante aux qualités tactiles car il est convaincu qu'il faut toucher un objet afin de le comprendre. Il compare volontiers son approche à celle d'un tailleur de diamants et fait naître des jeux de lumière par l'alternance de facettes mates et polies, selon les mouvements du poignet. De très légères interventions ont permis de souligner l'élégance naturelle du boîtier. Deux bandes d'émail rouge incrustées dans la carrure ajoutent une touche précieuse et font écho à la teinte des indications sur le double cadran.


Des cadrans à la personnalité et au style affirmés


Pour la première fois sur une Horological Machine, les heures sautantes du cadran situé à droite apparaissent dans une ouverture, entourée des minutes concentriques rétrogrades. Son homologue de gauche affiche la date rétrograde et la phase de lune. La fascination de ces cadrans réside dans leur personnalité vivante qui s'explique par l'exigence d'Alain Silberstein qui dessine lui-même chaque point et chaque trait, à l'instar des graphistes des années 1920 et 1930. « Ils composent le visage de la montre », souligne-t-il. « J'ai consacré de longues heures à m'interroger sur leur échelle et leur forme. » Toutes les indications rouges sont en Superluminova afin d'être visibles dans l'obscurité. Selon la meilleure tradition du Bauhaus, la montre présente une lisibilité optimale.  

Mais son designer est Français et il aime agrémenter les principes d'un soupçon de fantaisie. Notre satellite, tel qu'il apparaît dans son ouverture, rappelle la lune de la célèbre bande dessinée « Little Nemo » qui vit le jour aux Etats-Unis pendant la période de l'Art Nouveau. Alain Silberstein trouve son expression particulièrement « sympathique » et il n'a cessé de dessiner des lunes à partir de cette source d'inspiration au cours des 23 dernières années.  


Le plaisir de travailler ensemble

Mais l'influence d'Alain Silberstein sur la Horological Machine N°2.2 est plus profonde qu'il n'y paraît au premier abord. Une minuscule inscription, presque invisible, portée sur le flanc du boîtier proclame : « Le vrai bonheur est d'avoir sa passion pour métier ». Une devise en parfait accord avec la philosophie de MB&F. Ainsi qu'il le souligne : « L'aspect essentiel de ce projet était le plaisir de travailler ensemble. Une fois le concept initial établi, tous les autres aspects du boîtier, du choix des matériaux aux caractères et aux ornementations, sont apparus simultanément. Le résultat prend la forme d'un design simple et épuré, avec une pointe d'humour. Et il n'est de plus belle récompense pour moi que de contempler le sourire qui éclaire le visage d'une personne au moment où elle attache la montre à son poignet. »


 

MB&F_326661_2

 

Français, Alain Silberstein vit et travaille à Besançon. Après une formation d'architecte d'intérieur et de designer, il a rapidement orienté ses talents vers le design horloger d'exception. Son approche virtuose de la géométrie et de la couleur transparaît dans des collections qui étincellent d'inventivité et d'intelligence. Maximilian Büsser a remarqué son travail pour la première fois il y a une vingtaine d'années en doublant une BMW Z1, dont les portes abaissées laissaient apparaître le grand chronographe noir du conducteur. L'aspect et la taille de cette montre – en avance sur ton temps – ont incité le futur fondateur de  MB&F à suivre ses créations d'un œil attentif. Maximilian Büsser précise : « Chaque année, les collections d'Alain Silberstein me surprennent. C'est un véritable artiste, mais il ne se prend jamais trop au sérieux. Il a conservé cet esprit d'enfance, une qualité que nous apprécions tout particulièrement chez MB&F ».

Il y un peu plus de quatre ans, Maximilian Büsser a quitté la direction de Harry Winston Timepieces, afin de créer MB&F, une société qui se consacre uniquement à dessiner et à réaliser de petites séries de montres conceptuelles radicales en coopération avec des professionnels talentueux. Ou, comme il le dit : « Pour laisser parler mes tripes plutôt que ma tête » – une forme d'esprit partagée par tous les artisans, ingénieurs et horlogers indépendants qui collaborent à ses projets. Mi-Suisse, mi-Indien, il ne doute pas que cette particularité explique son ambition d'allier en permanence la qualité traditionnelle de la Haute Horlogerie à une créativité sans limites. Les Horological Machines n°1, N°2 et n°3 en sont les superbes fruits à ce jour.   


La véritable « boîte noire » est à l'intérieur

La nouvelle montre est une interprétation unique de la Horological Machine N°2, présentée sous la forme d'une série limitée en 2008. La HM2 incarne l'approche radicale d'une horlogerie d'exception par Maximilian Büsser et ses Friends. Elle est autant un instrument technologique du 21e siècle qu'une véritable sculpture mécanique. Elle abrite le premier mouvement mécanique – « moteur » dans le langage MB&F – qui offre une heure sautante instantanée, des minutes concentriques rétrogrades, une date rétrograde, une phase de lune à deux hémisphères et un remontage automatique.

Dans sa mécanique, la Horological Machine N°2.2 est à la fois une « boîte noire » et la concrétisation de rêves d'enfant. D'une teinte d'un bleu profond, le rotor automatique en or 22 carats possède le fini manuel réservé à l'élite des mouvements de montre traditionnels, tout en arborant la forme de faucille de l'astéro-hache brandie par Goldorak, le héros de bande dessinée du jeune Maximilian Büsser. Toutes les grandes séries télévisées de science-fiction– Star Trek, Lady Pénélope, Doctor Who et la Guerre des Etoiles – ont joué un rôle dans les créations MB&F. C'est la tension entre la fascination exercée par ce monde imaginaire et la passion pour la Haute Horlogerie dans son essence la plus pure qui confèrent à ces machines temporelles leur extraordinaire vitalité.









Horological Machine No2.2 – Spécifications Techniques

Mouvement:

Fonctions conçues et développées par Jean-Marc Wiederrecht/Agenhor sur une base Girard-Perregaux.
Balancier oscillant à 28,800 alternances/heure.
Remontage automatique grâce à un rotor bilame “astero-hache” en or rose 22ct bleui

Composants: 349, dont 44 rubis

Fonctions:
Cadran droite: Heure sautante et Minutes rétrogrades concentriques
Cadran gauche: Phase de Lune et Date Rétrograde concentriques

Boîte:
Titane recouvert d'un traitement PVD contenant du silicium.
Dimensions (sans couronne et attaches): 59mm x 38mm x 13mm
Etanche à 30 mètres (3 ATM).

Composants: 89 (boîte seule)

Glaces saphir:
Côté cadran : traité anti-reflet sur les deux faces.
Côté fond : traité anti-reflet sur une face.  

Cadrans: Argentés

Cuir et boucle:
Bracelet en cuir noir pleine peau cousu main, avec boucle ardillon en titane.

Ecrin:
Coffret d'instrument en aluminium bouchonné et cuir noir, intégrant un thermomètre de précision Rüeger.

 

Vous aimerez aussi

Watch Finder

Rechercher par :

Trouvez votre montre >

La marque

Les premières années du troisième millénaire ont apporté au monde une nouvelle référence en matière d’horlogerie connue sous le nom d’art cinétique horloger.

En savoir plus >

Toutes les actualités >

Contacter la marque >

Toutes les montres >