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Richard Mille - Une journée de ski (très loin) derrière Alexis Pinturault

Richard Mille Une journée de ski (très loin) derrière Alexis Pinturault

Champion du monde de Combiné Alpin en 2019, Alexis Pinturault est cool, super rapide et sert de laboratoire vivant aux montres qu'il porte et casse...pour le plus grand bonheur de Richard Mille.

Courchevel, début avril 2019, 2 000 m d'altitude. Il fait -7° et il a neigé 20 cm pendant la nuit. Les flocons tombent toujours, épais, et je me dis qu'il va falloir me mettre en jambes rapidement. On vient de me dire que ses compagnons de l'Équipe de France ont surnommé Alexis Pinturault « la bête ». 1m80 pour 80 kilos, il n'a pourtant rien de brutal. Certes, je ne l'ai vu qu'habillé, mais on sent en effet que ses cuisses lui permettent de rester assis 20 bonnes minutes... sans rien sous les fesses. Première descente cool, vers les remontées pour atteindre 2 700 mètres. « Pintu » est chez lui à Courchevel. Sa famille a un hôtel près de l'altiport et c'est là qu'il a fait ses débuts. Alors quand il emprunte la piste de slalom et que le moniteur qui y effectue son entraînement commence à râler, les cris se transforment instantanément en accolade. Il faut dire qu'en plus d'être numéro 2 mondial et champion du monde de Combiné Alpin en 2016, 2017 et 2019, et donc une fierté locale, Alexis Pinturault est sympa comme tout.

Une journée de ski (très loin) derrière Alexis Pinturault

Alexis Pinturault dans le ski room, avant une petite journée de ski détente © David Chokron/WorldTempus

Première descente et la réalité s’impose en quatre secondes. Le temps de me mettre dans la pente, Pinturault est déjà à 20 mètres. Ses skis du dimanche sont des machines de course et les virages ne semblent pas le ralentir....quand il en fait. Sa tête ne bouge pas malgré les accidents naturels du terrain. Cachées dans la poudreuse, ses jambes font tout le travail, mais avec une facilité déconcertante. Le seul qui n'a pas de mal à rester à niveau est Tim Malachart, le directeur marketing de Richard Mille, qui a organisé cet événement, qu'ils appellent le « ski clinic », pour une petite cohorte de journalistes.

Une journée de ski (très loin) derrière Alexis Pinturault

La poudreuse ? Quelle poudreuse ? © Renaud Corlouër

C'est l'occasion de mettre en lumière un des principes fondateurs de la marque. Ses ambassadeurs sont choisis par affinité personnelle et toujours au plus haut niveau de la compétition, quel que soit le sport. Ils ont une montre dédiée, qui porte leur nom, ou un modèle de collection courante qu'ils emmènent sur leurs terrains respectifs. Car pour Richard Mille, le sponsoring n'est pas qu'une affaire de communication, mais aussi de développement. Ces athlètes portent leurs montres en conditions réelles, à l’entraînement, mais aussi en compétition quand le règlement le permet. C'est la pratique de sports à très haut niveau qui sert de test qualité ultime aux équipes de développement produit de Richard Mille, comme l'explique Alexis Pinturault.

Quelle est la montre que vous portez ?
Une RM 67-02 à mes couleurs. Elle est en Quartz TPT blanc. C'est important qu'elle soit légère. Et solide parce que je la porte pendant les entraînements.

Une journée de ski (très loin) derrière Alexis Pinturault

La RM 67-02 que porte Alexis Pinturault, au quotidien et sur les stades de slalom © David Chokron/WorldTempus

Vous en avez déjà cassé ?
Oui, plusieurs. Une fois c'était le bracelet qui s'est arraché. Une autre c'est la couronne qui a sauté après avoir tapé sur un piquet à l’entraînement. Mais à chaque fois que je leur rapporte une montre cassée, ils ont l'air contents chez Richard Mille. Ça leur sert à améliorer le produit.

Quelle importance le matériel a-t-il pour vous ?
C'est essentiel. La saison vient de se terminer et je suis déjà en train de faire des tests pour celui de l'année prochaine. J'ai un préparateur skis de chez Head et on regarde tout. Skis, fixations, bâtons, affûtage, chaussures. Par exemple, quand un skieur arrête une saison ou deux, il perd le fil des progrès matériel. Et ils sont permanents.

D'après vous, qu'est-ce qui fait la différence entre un compétiteur et un champion ?
C'est l'engagement. Sur le circuit, on voit bien que certains sont 100% impliqués et qu'ils ne pensent qu'à gagner. D'autres font des écarts, ils sortent, ils s’entraînent moins dur, moins systématiquement. Pour arriver au sommet, il faut tout donner. Tout le temps.

Y a-t-il d'autres facteurs que la discipline ?
L'accompagnement. Certains ont un entourage de cinq ou six personnes. Coach, entraîneur physique, préparateur matériel, kiné, un assistant. Ça fait toute la différence quand on n'a pas à porter ses douze paires de skis, ses huit paires de chaussures et ses bagages. Quand on n'est pas obligé de conduire le van qui va de station en station pendant la saison. Ça permet aussi d'aller dans l'hémisphère sud en été pour continuer l'entraînement. Et tout ça, c'est une question de moyens et de sponsors.

Et Richard Mille est un sponsor de qualité ?
Je choisis toujours mes partenaires en fonction du facteur humain. Je ne cherche pas à maximiser les sommes, mais plutôt la fidélité. Par exemple, je suis dans la deuxième année de mon second contrat de trois ans avec Richard Mille. Et je n'ai pas l'intention de changer.

La marque

Richard Mille n’a pas cherché à se faire une place dans l’univers horloger, il l’a créée, avec le souci constant de ne rien tenir pour acquis et de faire de l'innovation et de la technique extrême, ses moteurs.

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