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Raymond Weil - Interview d’Elie Bernheim

Raymond Weil Interview d’Elie Bernheim

A Baselworld, notre rédacteur en chef s’est entretenu avec Elie Bernheim, CEO de Raymond Weil. Au centre de la discussion, le 40ème anniversaire de la marque et le nouveau super partenariat avec les Beatles.

Auriez-vous pu imaginer plus belle façon de célébrer le 40e anniversaire de Raymond Weil que ce partenariat avec les Beatles ?
Non, vraiment pas. Nous avons beaucoup réfléchi sur la pertinence même de célébrer cet anniversaire. Plusieurs marques bien établies, et parmi elles certaines qui sont nos voisines ici à Genève, ont plus de cent ans. Cela nous paraissait un peu présomptueux de fêter nos 40 ans, même si nous sommes très fiers de cet anniversaire. A la place, nous avons décidé de rechercher le plus beau partenariat musical possible.

Qu’est-ce que ce partenariat a de si spécial, selon vous ?
D’abord, tout le monde connaît les Beatles. Même mon fils de cinq ans connaît leurs chansons; mes parents les écoutaient, et moi aussi. Nos produits sont destinés à un large public et ce partenariat est donc parfait pour nous. Pour Apple Corp, un des facteurs décisifs fut aussi que notre marque représente l’horlogerie traditionnelle suisse, mais à un prix abordable.

Vous avez aussi annoncé un partenariat avec Universal Music juste avant Baselworld. Qu’envisagez-vous d’en faire ?
Ce partenariat avec un des plus importants labels de musique du monde nous ouvre de larges possibilités, soit pour travailler avec des musiciens ou pour proposer une plateforme de musique sur le web, par exemple. Internet est le média numéro 1 aujourd’hui, et pourtant, peu de sites ont de la musique. Universal Music est en train de développer une plateforme pour nous et nous allons pouvoir offrir plusieurs avantages à nos clients, comme des playlists ou des vidéos exclusives de concerts.

Raymond Weil est née en pleine crise du quartz et continue de se renforcer. Peut-on en tirer des leçons pour tous ceux que la crise actuelle inquiète ?
Non seulement notre marque a été lancée en pleine crise du quartz, mais en plus, elle est née de rien. Mon grand-père est parti de zéro et sans gros capital. Il m’a raconté qu’il était allé à son premier Baselworld avec ma grand-mère, et qu’ils avaient une table, deux chaises et un attaché-case avec des montres à l’intérieur. C’était en 1976. Quarante ans plus tard, nous sommes toujours une entreprise indépendante, aux mains d’une famille. Bien sûr, les temps sont difficiles, mais nous sommes toujours là, nous sommes bénéficiaires et capables de surmonter ces difficultés.

Voyez-vous les montres connectées comme une menace ?
A Baselworld l’année passée, quasiment tous les journalistes me demandaient si je pensais que les montres connectées allaient tuer l’horlogerie suisse. C’était compréhensible car c’était le sujet du moment. Mais comme je le disais alors, on peut trouver quelques complémentarités entre les montres connectées et les montres mécaniques traditionnelles suisses. De plus, comme on l’a vu l’année passée, les deux produits s’adressent à des clientèles différentes. A mon avis, le renforcement du label Swiss Made, l’année prochaine, contribuera à aider l’industrie horlogère suisse.

Mais avec vos partenariats musicaux, il y a sûrement la possibilité pour une montre connectée, non ?
Il est encore trop tôt pour entrer dans les détails, mais je pense qu’il est important de garder une vision à long terme. Notre partenariat avec Universal Music nous a incités à considérer plus attentivement la manière dont nous pourrions incorporer l’univers musical dans nos produits.

Quels ont les autres sujets marquants de Raymond Weil pour cette année ?
Notre nouvelle collection Shine pour dames est très importante. Née en 2005, nous la relançons aujourd’hui, après 25 ans d’absence, avec des modèles ronds de 32mm de diamètre, accompagnés d’un système breveté de bracelets interchangeables, et déclinés avec un choix de plusieurs cadrans et variations de sertissage. Dans le courant de l’année, nous dévoilerons aussi un nouveau chronographe Freelancer, dans le cadre de notre partenariat avec Universal Music, ainsi qu’une nouvelle montre de plongée avec lunette en céramique, pour notre jeune clientèle. 

 

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La marque

Lors de la création de la Marque en 1976, Raymond Weil souhaitait démocratiser la haute horlogerie suisse. Cette approche visionnaire, toujours chère aux trois générations, a permis à la Marque de se développer à l’échelle internationale en quelques décennies à peine.

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