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HYT - HYT et Panis-Barthez Competition

HYT HYT et Panis-Barthez Competition

Les dessous du partenariat entre l’horloger HYT et l’écurie de course d’endurance Panis-Barthez Competition.

La légitimité des partenariats entre une marque horlogère et une écurie de course automobile est indiscutable. Cependant, ceux qui en douteraient encore seraient probablement convaincus s'ils avaient eu l’occasion de suivre le team Panis-Barthez Competition, comme j’ai eu la chance de le faire lors de la journée de qualification des 24 Heures du Mans de cette année. La première chose que j'ai vue en entrant dans le box fut une boîte à vitesses démontée en train d’être nettoyée (voir photo). La seule différence entre elle et le train d'engrenages d'un mouvement horloger est la taille.

HYT et Panis-Barthez Competition

Le partenariat entre HYT et Panis-Barthez Competition offre des parallèles plus importants que ceux d’autres duos. HYT est le seul horloger «hydro-mécanique» et on peut voir des similitudes entre les forces hydrauliques générées par les soufflets des montres HYT et celles utilisées pour les systèmes de direction et de freinage de la Ligier JS P217 de l'équipe, ainsi qu’entre les qualités hydrophobes du minuscule capillaire qui contient le fluide dans les garde-temps HYT et ceux nécessaires pour les pare-brise et la carrosserie de la voiture de course. Mais reconnaissons que c’est pure coïncidence si deux "kits aéro" Ligier s'appellent H1 et H2, comme les deux principales collections horlogères de HYT.

Olivier Panis tire d'autres parallèles encore, comme  "la complexité de la technologie et la mise en œuvre d’un bon fonctionnement en tout temps. La course automobile est souvent une question de détails et d’améliorations progressives, et c’est aussi exactement ce que fait HYT avec ses montres."  Il souligne également la différence entre la Formule 1 (Olivier Panis fut le dernier pilote français à remporter un Grand Prix de F1, à Monaco en 1996) et les courses d'endurance comme Le Mans, notamment en termes de temps. "En Formule 1, vous vous battez à coups de centièmes et même des millièmes de seconde contre vos concurrents. En endurance, il faut être à la fois le plus rapide et le plus fiable sur une plus longue durée. L'esprit d'équipe est extrêmement important. Vous n’appréhendez pas le temps de la même manière qu’en Formule 1. "

C'est peut-être pour cette raison qu’Olivier Panis est un grand fan de la HYT Skull, dont la lisibilité optimale de l’heure n’est sûrement pas la qualité principale. "J'adore la Skull de HYT, mais les gens me disent qu'il est impossible de lire l’heure. Pourtant ce n'est le plus importante à mes yeux. Le plus important, c'est la réussite technologique et l'image que la montre transmet. J'aime l'idée de porter une montre avec laquelle je me sens des liens, et pas simplement d’en porter une pour en porter une."

HYT et Panis-Barthez Competition

En endurance, on dit souvent que "pour finir premier, il faut d’abord finir. " Cela résume bien l’esprit de ce type de course, puisque le vainqueur général du Mans cette année, la voiture numéro 2 de Porsche (l’une des deux seules LMP1 à avoir franchi  la ligne d'arrivée) avait dû s’arrêter plus d'une heure au garage à la quatrième heure de course. Un autre adage bien connu au Mans dit que «Le Mans doit vous laisser gagner». Cela était d’autant plus vrai pour cette édition 2017, où un certain nombre de voitures de la catégorie LMP ont passé beaucoup de temps au box pour réparations. Pendant ce temps, une bataille acharnée en tête de course en catégorie GTE Pro s’est finalement soldée par la victoire d’Aston Martin sur Corvette, au dernier tour. Malheureusement, la chance n'a pas souri à l'équipe Panis-Barthez. Après s’être bien comportée pendant 21 heures, elle a dû abandonner sur problèmes mécaniques, alors qu’elle pointait en huitième position dans la catégorie LMP2, et au 10e rang général de l’épreuve.

La marque

Alchimistes de l’extrême, les Hydro Mechanical Horologists de HYT font de l’utopie une réalité: celle de mélanger mécanique et fluides dans une montre-bracelet. En réussissant le pari insensé d’indiquer l’heure avec de l’eau, ils propulsent non pas un nouvel OVNI dans la stratosphère horlogère, mais pulvérisent toutes les certitudes en réunissant deux mondes à priori opposés.

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