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Édito  - Une soirée à La Chaux-de-Fonds

Édito Une soirée à La Chaux-de-Fonds

À l'occasion de l'édition 2020 du Prix Gaïa...

Jeudi soir dernier, j'étais à La Chaux-de-Fonds. C'était la première fois que j'y allais cette année, alors que toute autre année aurait été remplie de visites et de rencontres dans cette ville classée par l'UNESCO, riche en histoire et en entreprises horlogères, récentes et anciennes. 

En l'occurrence, j'étais présente à la cérémonie de remise du Prix Gaïa, où quelques-uns de nos amis, à savoir Antoine Preziuso ainsi que Felix Baumgartner et Martin Frei (Urwerk), étaient honorés pour leur contribution dans le domaine de la mesure du temps. Antoine a reçu le prix dans la catégorie Artisanat-Création, tandis que Félix et Martin ont reçu le prix dans la catégorie Esprit d'entreprise.

Bien que j'avais déjà prévu d'assister à la cérémonie, qui se tenait au Musée International d'Horlogerie, et que je l'avais inscrite dans mon calendrier, en enregistrant ma présence en ligne sur le site de l'événement (la fréquentation était strictement contrôlée pour cette édition du Prix Gaïa, pour des raisons de santé et de sécurité), la soirée s'est avérée un peu plus spéciale que je ne l'avais prévue. Les gagnants ont été annoncés quelques semaines avant la cérémonie à proprement dite, et la charmante Yacine Sar, responsable de la communication chez Urwerk, m'a téléphoné pour me demander si je pouvais dire quelques mots au cours de la soirée pour présenter Félix et Martin ainsi que leurs réalisations.

En quelques minutes, à peine assez pour évoquer la profondeur et l'ampleur de l'impact d'Urwerk sur notre industrie, j'ai tenté de décrire l'importance de Martin et Felix en tant que pionniers et qu’hommes qui repoussent sans cesse les limites. Grâce à leurs montres audacieuses, nous avons appris à parler de l'horlogerie contemporaine d'une manière complètement différente. Ceci est particulièrement impressionnant quand on se sait qu'Urwerk a été fondée en 1997, ce qui en fait essentiellement la première marque à adopter l'esthétique futuriste et spatiotechnique qui est ainsi devenue populaire par la suite. 

Cependant, ce qui m’a toujours plus intéressée que leurs montres, ce sont les systèmes mécaniques qu'ils ont introduits, basés sur l'idée que la dynamique entre la montre et le porteur (entre l'homme et la machine) peut être une relation à double sens. Dès le début, la UR-103 avec sa vis de réglage fin a véhiculé cette idée. La dernière évolution de cette philosophie est la révolutionnaire AMC, avec une horloge atomique et une montre-bracelet mécanique synchronisées, jumelées à un système proposé pour la première fois par Abraham-Louis Breguet.

Les occasions comme celle-ci sont importantes. Elles nous rappellent que notre domaine, qui repose sur un métier séculaire, est toujours très vivant et en pleine évolution. Elles nous rappellent que la créativité et l'ingéniosité sont la source du plaisir de vivre. Elles nous rappellent qu'on peut toujours trouver des choses à fêter, même dans les années difficiles (surtout dans ce type d’années probablement).

Dans moins d'un mois, je serai à nouveau au Musée International d'Horlogerie de La Chaux-de-Fonds, pour le vernissage de l'exposition itinérante du Grand Prix d'Horlogerie de Genève (GPHG). Les 84 montres qui participeront à la finale du GPHG pourront y être vues, pour la première fois toutes ensemble en 2020. C'est une autre chose à célébrer. Est-ce que je vous y verrai ?   

 

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