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Edito - Baselworld, le bilan

Edito Baselworld, le bilan

Retour sur une semaine riche en événements au plus grand salon horloger du monde.

Pour son 100e anniversaire, Baselworld avait misé sur les changements, avec le remplacement du Palace par les Ateliers, dédiés aux plus grands noms de l’horlogerie indépendante, dans le Hall 1.2, et un nouveau Design Lab, situé juste en-dessous, dans le Hall 1.1, pour les marques horlogères et joaillières émergentes, sans parler des améliorations bienvenues dans l’offre de restauration. Revers de la médaille, il y avait moins d'exposants (1300 contre 1500 l'année dernière), et parmi eux, moins d'exposants suisses. Un siècle plus tard, l'affiche de la toute première "Mustermesse" (la "Foire des échantillons") de 1917, créée pour permettre à l'industrie suisse de présenter des échantillons de ses produits pour stimuler le commerce, n’a plus grand-chose à voir avec le Baselworld d'aujourd'hui. L’industrie des textiles n’est plus représentée, celle des machines est de moins en moins présente (elle préfère désormais exposer à l'EPHJ à Genève) et les conférences de presse de Hublot ou de TAG Heuer sont les seuls endroits où l’on peut encore trouver du fromage.


Baselworld, le bilan


Rumeurs et tendances

Avant même que Baselworld 2017 ne ferme ses portes, on savait qu’il y aurait des changements importants en 2018. Le plus grand choc fut la confirmation du départ d’Hermès pour le SIHH de Genève. Des rumeurs de départ d'autres marques voisines du joli stand d’Hermès tout en bois dans le Hall 1.1 laissent à penser que le panorama au sommet des escalators pourrait être très différent l'année prochaine.

Globalement, on a ressenti à Baselworld la même ambiance qu’au SIHH en janvier dernier, évoluant dans une zone grise, entre découragement et euphorie. Certaines marques ont choisi d’attaquer le marché avec des prix agressifs (Eterna, Longines, TAG Heuer ...), tandis que d'autres ont misé sur des pièces d’exception pour attirer l’attention (Hysek, Jacob & Co., Kerbedanz, Rebellion et Zenith). Mais la compétition fut encore plus acharnée dans le domaine des mouvements internes, où Frédérique Constant présentait un chronographe flyback à moins de 4000 francs suisses et Raymond Weil son tout premier calibre maison. Plus généralement, les marques ont démontré leur créativité avec une nouvelle palette de couleurs comprenant des verts vifs, de nouvelles nuances de bleu, et des teintes plus audacieuses comme le champagne, le gris et le bronze. Retrouvez ici notre dossier Baselworld  et mes cinq montres préférées.


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